Dragon Ball Kakumei : le projet d’Hasha sur le point d’aboutir

Dragon Ball Kakumei : imaginé par Hasha et son équipe pour incarner une suite de DBS.

Ludovic TOUPIN plus connu sur internet et notamment sur Youtube sous le pseudonyme d’HASHA (notamment spécialisé dans les reviews de mangas (Dragon Ball Super, Boruto, Nanatsu No Taizai…)) a posté sur sa chaîne le Vendredi 11 Mai 2018 une vidéo pour nous tenir au courant de l’avancée du « Hasha Project » : Dragon Ball Kakumei (DBK) qui se veut une suite directe de Dragon Ball Super (DBS) de TOYOTARO et supervisé par Akira TORIYAMA. 

Avec sa petite équipe (composée de Léo DEBEAUMOREL au dessin (Hasha lui propose les characters-design), Mael COLINET au scénario (avec Hasha) et Kim MARTIN (décors)) il s’est lancé dans cet incroyable projet de Dōjinshi (manga crée par un ou des fan(s)) comme « Dragon Ball Multiverse » (dont les chapitres les plus appréciés sont ceux de ASURA et SALAGIR) que Hasha présente lui même dans sa dernière vidéo comme un « concurrent direct » ou encore Dragon Ball Zero ou AF qu’il a lui même pris comme exemples, mangas de TOYBLE… qui n’est autre que TOYOTARO. 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ces incroyables Dōjinshi : 

DBM est un tournoi d’univers parallèles… mais pas comme DBS avec ses 12 univers différents : d’Univers 7 parallèles où l’on aborde plusieurs questionnements de fans : que ce serait-il passé si Goku n’était jamais arrivé sur Terre, si il était resté méchant, si les cyborgs avaient tué tous les guerriers de la Team Z, si Majin Buu avait absorbé tous les guerriers de la Team Z, si Vegito n’avait jamais défusionné, si Freiza n’avait jamais été vaincu par Goku, etc…

Le site officiel de DBM

DB-Zéro (autre DBZ) est basé sur l’enfance de Radditz, frère ainé de Goku. 

DB-AF est une suite du non canon DBGT (qui veut dire propre à l’univers de Dragon Ball mais qui n’entre pas dans la chronologie officielle imaginée par TORIYAMA : celle du manga papier et non celle de la TOEI (qui s’occupait quasi exclusivement de Dragon Ball GT). (A noter que l’on trouve un autre DB-AF sur Youtube crée par Young Young Jijii.) 

Et quand on sait que TOYOTARO a pris la suite de TORIYAMA en se faisant remarquer avec DBAF, nombreux sont les youtubers en pleine ascension qui espèrent se faire remarquer à leur tour grâce à leurs scénarios et mangas en ligne.

Le cas Saikyo Devin : 

C’est notamment le cas d’un des futurs lecteurs de DBK : Saikyo Devin qui propose des « reviews du futur » sur un potentiel arc qui prendrait la suite de l’Arc Tournoi du Pouvoir – Survie de l’Univers qui s’est terminé en épisode 131.

Il commence donc par un hypothétique épisode 132 où les Hakaishin des univers 1 à 5 et 8 à 10 et 12 se réunissent pour décider… de l’élimination des plus puissants mortels des univers 7 et 11 tels que Goku et Jiren.

Et dans cet arc qu’il a imaginé de A à Z… Beerus meurt tué par Quitela lors de la grande bataille des Hakaishin (ce qui entraînera également la disparition de Shin, le Kaioshin de l’Univers 7 que nous connaissons depuis l’Arc Buu). S’organise alors une contre-attaque particulière unissant Univers 6, 7 et 11 contre les Hakaishin des autres… mais si possible dans la discrétion vis à vis des Zeno… ce qui n’est pas si simple après la leçon donnée à la fin du Tournoi du Pouvoir. Une prise de risques intéressante alors qu’on ne sait pas encore si le film de fin d’année sur l’histoire des Saiyans aura une incidence ou non sur la suite officielle de l’histoire canon et officielle.

Kris et Shoury devraient également faire partie des premiers lecteurs de DBK, 10.000 pré-lectures sont déjà enregistrées pour ce manga en ligne (vidéos et planches sur la page facebook dédiées) qui devraient être disponibles en français, anglais et peut-être espagnol.  

Où en est concrètement le projet ? 

Le premier chapitre, qui devrait faire une trentaine de pages était prévu pour le Samedi 26 Mai 2018 mais aurait apparemment été repoussé à la date du Dimanche 10 Juin 2018 pour faire au mieux.

HASHA a complètement revu son scénario puisqu’il voulait que DBK soit à la base une sorte de faille spatio temporelle où les méchants des OAV (qui ne sont pas canons), tels que Bojack ou Janemba puissent venir semer la pagaille, sans doute dans la chronologie officielle (canon), un peu à la manière de ce que proposent Dragon Ball Heroes ou Super Dragon Ball Heroes mais en respectant davantage l’esprit « Toriyamaesque », donc moins porté sur le fan service.

Ses projets, comme le montrent ses characters design de nouveaux anges présentés dans la vidéo, l’orientent bien vers une suite de DBS. Ils font un peu penser pour deux d’entre eux aux croquis de TOYOTARO d’anges encore jamais observés dans le manga papier, l’animé ou des films.

Des anges qui seraient potentiellement ceux des univers 13 à 18 ramenés par défaut à la vie avec le vœu de C17 en épisode 131 traduit auprès de Super Shenron par le Daishinkan.

Des médias tels que Ouest France ou encore le Télégramme s’intéressent déjà à DBK et dtom.fr suivra aussi de très près ce projet.

La page facebook du projet DBK. 

Jean-René LAGET, Directeur des publications de dtom.fr 

Qui de AL3X796, Mastar Media, Toyotaro ou DBGT a le plus inspiré le Goku Ultra Instinct maîtrisé ?

Par Jean-René LAGET, Directeur des publications de dtom.fr

Retrouvez nos autres analyses et infos sur :

https://dtom.fr/2018/01/21/dragon-ball-super-la-fin-des-rumeurs/

Ca y est ! On sait enfin depuis la Preview de l’Episode 129 (qui sera diffusé le Dimanche 4 Mars et non le 25 Février pour cause de « marathon ») à quoi ressemble l’Ultra Instinct « maîtrisé », au moins chez Goku (car aucune certitude qu’il sera identique chez Vegeta. Il faut par exemple se souvenir que pour une simple question de calendrier et de coût de production Vegeta n’a jamais eu (à part dans Dragon Ball Heroes (pas canon)) de SSJ3. 

Les images de la Preview de l’épisode 129 + les récents scans en provenance du Japon.

Au passage, petite déception pour « l’épisode cool sur Vegeta » (128 donc) annoncé par Monsieur Toshio (@toshio916 sur twitter), qui était certes un bon épisode mais pas particulièrement « cool » pour Vegeta. En fait, il est paradoxal : Vegeta n’a jamais été aussi courageux et humain au bord de la défaite ou même de la mort mais pourtant l’aspect noble guerrier était en deçà de ce que l’on avait déjà pu savourer avec Vegeta arrivé sur Terre pour la première fois dans son combat face à Goku (quand il essayait de rejoindre sa capsule en se traînant ensanglanté à terre alors que Krilin le menaçait du sabre de Yajirobé) ou dans ses deux combats face à Perfect Cell (le premier et le « deuxième » quand Mirai Trunks son fils du futur venait de se faire tuer d’un Death Beam / Rayon de la Mort sous ses yeux). 

Les premières réactions de fans montrent que l’Ultra Instinct maîtrisé… choque. Il est perçu par beaucoup comme un « vieux Goku ». Pour la petite blague les partisans de Laurent Wauquiez eux doivent souffler surtout que si « Emmanuel Macron le copie » ça veut dire aussi que quand Macron disserte en campagne sur Broly canon ou pas canon, Laurent Wauquiez peut se comparer à Goku Ultra Instinct maîtrisé au moins jusqu’aux Européennes de Mai ou Juin 2019… avant le plus que probable retour de DBS ou d’une suite en Avril de la même année. 

Pour revenir plus sérieusement à nos affaires du jour et de l’article c’est une fois encore Yonkouprod qui a apporté sur twitter des nouvelles fraîches du Japon via différents scans de haute qualité :  

le premier, c’est à nouveau une révélation issue de Super Dragon Ball Heroes, DBH ou SDBH étant véritablement liés au présent et à l’avenir de DBS. Une nouvelle raison d’espérer pour 2019 : 

Autre annonce qui fera la joie des fans la figurine officielle de Goku Ultra Instinct maîtrisé, de l’animé du Tournoi du Pouvoir sera à la vente dès Mars 2018 (au moins au Japon) :  

Autre révélation de la part de Dragon Ball Ultimate et de Dragonballsuper-france.fr : 

l’Ultra Instinct Maîtrisé sera de la partie dans le jeu vidéo Dragon Ball Xenoverse 2 : le lien. 

Mais c’est un autre scan de Yonkouprod qui fait se poser des questions sur l’origine de l’Ultra Instinct maîtrisé : et si finalement Toriyama et Toyotaro s’inspiraient plus qu’on ne le pense chez les fans via internet et notamment le site Deviantart.com, site connu pour la richesse de ses créations artistiques dans tous les domaines, mine d’or des illustrations et miniatures de vidéos pour les youtubers : 

Sur ce scan, il semble affirmer qu’une différence sera faite entre l’animé (la TOEI étant à ses commandes) et le manga où c’est au contraire Toriyama et Toyotaro qui fonctionnent en tandem : 

le Goku de Gauche (en bas) est donc celui qui va faire son apparition en Episode 129 (à une minute de la fin du tournoi, diffusé le 4 Mars) et que l’on verra davantage en Episode 130 (épisode diffusé le 18 Mars, pas d’épisode le 11 pour cause de deuxième « marathon »), épisode théorique de fin du Tournoi mais pas de fin provisoire de DBS qui sera le 131 diffusé le 25 Mars 2018.  

Celui qui inquiète particulièrement Kai, le Kaioshin de l’Univers 11… alors qu’il n’a pas encore fait son apparition puisque c’est le Goku Ultra Instinct « 3° combat du Tournoi » ou « normal plus » qui est à actuellement à tort perçu comme « maîtrisé ». 

Et à Droite (en haut en grand)… nous avons la version manga… qui fait déjà s’étrangler les fans (une fois n’est pas coutume puisque jusqu’à présent c’était le manga qui avait leurs faveurs) car il s’agit en fait d’un SSJ God… à la couleur de cheveux et à la forme des yeux changées. 

On se demande donc désormais si il faut considérer l’Ultra Instinct du saiyan comme une transformation comparable à un SSJ2 ou 3. 

Son design choque (Goku « vieille tranche de jambon » le retour quand le SSJ God de l’animé du Tournoi du Pouvoir avait enfin retrouvé de la musculature (contre Caulifla, Kale et Kafla leur fusion des potaras) par rapport à celui du film Battle of Gods ou du début de l’animé DBS, tiré du même film) mais pire : et si ce dernier était tout simplement une inspiration ou pire : une repompe de fans ? 

L’Ultra Instinct maîtrisé : DBGT, Mastar Media, les fans sur le SSJ White et AL3X796 à la rescousse ? 

Un saiyan aux cheveux blancs ou gris en opposition de leurs cheveux noirs habituels de guerriers à la jeunesse physique durable ?

La toute première idée, officialisée à l’univers artistique de Dragon Ball (mais pas canon) remonte… à Dragon Ball GT. C’est dans cette série, qui avait déjà imaginé un rituel de transformation (qu’on a retrouvé avec la première apparition du SSJ God), un « dieu de la destruction » (Luud, qui a indiscutablement inspiré le character design du Hakaishin de l’Univers 3, Mosco, univers des machines) qu’on retrouve donc Baby Vegeta ou Vegeta dont le corps et l’esprit sont possédés par le tsuful recrée Baby. 

Baby Vegeta 1 et 2

Pour la petite anecdote, observez le ciel derrière le Baby Vegeta forme finale : il fait étonnement penser au ciel du Monde du Vide dans le tournoi actuel après les effets du Hakai du Toppo transformé en quasi Hakaishin : 

Baby Vegeta forme finale

Après DBGT on peut dire que l’inspiration est venue… de Dragon Ball AF, un dojinshi (fan manga) qui prend la suite de DBGT imaginé par… Toyble… qui n’est autre que l’ancien pseudo de Toyotaro, lui qui a l’époque a imaginé un… SSJ5, sorte de SSJ4… aux cheveux blancs / argentés : le lien des Wallpapers. 

et sur Youtube : 

Pour ce qu’il en est de l’inspiration propre au manga de l’Ultra Instinct maîtrisé, remonterait-elle à Avril 2016 avec le « SSJ White God » réalisé par AL3X796 sur Deviantart.com :  le lien AL3X796 sur Deviantart.

Et pour ce qu’il en est de la version animé, qui semble davantage correspondre aux attentes des fans de DBZ, serait-elle directement inspirée du « Goku Omni God » de Janvier à Juillet 2017 de Mastar Media ? 

Connaissant la durée de production d’un épisode (6 mois à partir de l’écriture du script et 4 mois pour l’animation (donc 6 au total) si inspiration il y a eu (et face au succès des productions de Mastar Media, notamment sur Youtube), c’est plus que probable pour les fameux épisodes 129 et 130 n’arrivant qu’en Mars 2018. 

Sur Youtube : Janvier 2017 : 

Sur Deviantart.com : Juillet 2017 : le lien Mastar Media sur Deviantart : 

Mastar Media en est d’ailleurs convaincu : 

Un twittos, Indominus, s’est d’ailleurs amusé à montrer ce que l’Ultra Instinct maîtrisé pourrait donner en « banalisé » une fois les fans habitués, en s’inspirant du Goku SSJ God qui a d’abord affronté Caulifla SSJ2 et Kale pouvoir maîtrisé puis Kafla normale : 

Pour finir ce dossier DBS du jour Ken Xyro a posté sur twitter un résumé intéressant des éliminations dans le Tournoi du Pouvoir : Goku va t-il avoir le record d’éliminations dans le tournoi ?  

Wait and see… 

Testament de Johnny Hallyday : comment est perçu sur internet l’affrontement entre Laeticia et Laura Smet et David Hallyday ?

Le 6 Décembre 2017 le plus grand rockeur français de tous les temps, Johnny HALLYDAY s’éteignait à l’âge de 74 ans des suites d’un cancer. Marié pendant 21 ans à sa dernière épouse Laeticia (l’union avait été célébrée à Neuilly-sur-Seine par Nicolas SARKOZY, alors Maire de la commune) il était père de 4 enfants : le tout premier et son seul fils, David, qu’il avait eu d’une première union avec la chanteuse Sylvie VARTAN, Laura, sa première et seule fille biologique qu’il avait eu avec l’actrice Nathalie BAYE et Jade et Joy, ses plus jeunes filles adoptées avec Laeticia. L’artiste repose désormais sur l’île de Saint-Barth. 

Frère et soeur unis – Capture d’écran Instagram de Laura SMET. 

Mais s’ouvre aujourd’hui après le temps des hommages (où des tensions apparaissaient déjà, rien que dans l’organisation des obsèques) une terrible bataille judiciaire autour de l’héritage du chanteur. En effet, le testament qui a été rédigé selon la loi californienne attribue la totalité de ses biens à sa dernière épouse, ce que compte contester Laura SMET devant le TGI de Nanterre avec son demi-frère David en codemandeur qui refusait déjà la sortie d’un album posthume qui ne correspondrait pas à la volonté de son père selon lui. 

Leurs conseils comptent faire primer le droit français qui ne permet pas de déshériter un enfant (réserve héréditaire, pension minimale, ce que ne reconnaît pas le droit californien) mais surtout le droit européen en date du 17 Août 2015 qui établit que le droit qui prime est celui de la dernière demeure régulière. Mais le testament aurait été rédigé dans son foyer fiscal : sa maison de Los Angeles. Le juge devra déterminer si le défunt avait bien sa résidence habituelle en Californie, si le testament était dans les règles, si le défunt avait bien tous ses esprits y compris vérifier si les dates correspondent bien. 

L’urgence pour l’héritage est concrète :

Côté immobilier, la Villa Savannah de Marnes-la-Coquette de 900 m² sur un terrain de 5500 m² avec court de tennis, piscine ou encore salle de cinéma est estimée à 25.000.000 d’euros. Elle est déjà à la vente. La villa de Saint-Barth est de son côté déjà mise en location. Enfin la Villa de Los Angeles, où aurait été signé le testament, a une valeur estimée à 9 millions d’euros.

Pour le reste, il y aurait des revenus liés à la dernière tournée du rockeur, celle des Vieilles Canailles, à sa retraite de salarié de maison de disques, différentes rentrées d’argent régulières mais surtout : les droits d’auteurs de chansons et droits moraux sur toute l’oeuvre de l’artiste.

Laura SMET obligée de faire part en public de toute sa tristesse : 

Laura SMET avec son père. Capture d’écran de son instagram

Dans un communiqué et une lettre post-mortem à son père en date du Lundi 12 Février 2018, l’actrice fait part de sa tristesse, de sa douleur et de son incompréhension :

le communiqué : 

la lettre :  

Une affaire familiale qui passionne :

Et comme la France a comme les USA le secret pour ce genre de batailles judiciaires familiales, la polémique du jour passionne les internautes. Voici un petit aperçu des réactions, qui penchent quand même largement en faveur des enfants biologiques de Johnny HALLYDAY :

Ceux qui comprennent Laura SMET et David HALLYDAY sans fustiger Laeticia HALLYDAY : 

Les pros Laura SMET et David HALLYDAY très choqués et en colère contre Laeticia HALLYDAY : 

Les pros Laura SMET et David HALLYDAY très choqués et en colère contre Johnny HALLYDAY : 

Les pros Laura SMET et David HALLYDAY très choqués et en colère contre Laeticia, Jade et Joy HALLYDAY : 

Les pros Johnny HALLYDAY en colère contre Laura SMET et David HALLYDAY sans pour autant donner raison à Laeticia, Jade et Joy HALLYDAY : 

Les pros Laura SMET et David HALLYDAY qui font part de leurs interrogations : 

Ceux qui grincent des dents à cause de l’attitude de Johnny HALLYDAY… et donc de l’empressement d’Emmanuel MACRON pour les obsèques :  

Les pros Laeticia, Jade et Joy HALLYDAY contre Laura SMET et David HALLYDAY : 

Ceux qui rigolent de cet affrontement familial : 

Ceux qui veulent la Paix quoi qu’il arrive : 

Ceux qui n’ont rien (ou n’avaient pas) compris mais qui voulaient quand même participer et c’est sympa de leur part : 

Ceux qui font semblant de n’avoir rien compris et qui s’amusent :  

La suite ?

Wait and see…

 

Dragon Ball Super : la fin… des rumeurs

Par Jean-René LAGET, Directeur des publications 

Les youtubers, twittos et autres fans de Dragon Ball Super et de l’univers Dragon Ball en général sont en émoi depuis la fin de semaine.

En fin d’article Edit du 07/02/18. 

En effet, le twitter Yonkouproductions (plus souvent appelé «Yonkouprod » par la communauté Youtube qui s’appuie souvent sur lui dans l’exercice des annonces de spoilers et partages de news en provenance du Japon afin d’enrichir les reviews) a annoncé une  »terrible » nouvelle pour l’année 2018 : 

une info évoquant un remplacement de DBS par Gegege no Kitaro dans la case horaire habituelle sur FUJI TV (le Dimanche matin à 9h00) à partir du 1er Avril 2018, ce qui interviendra juste après la fin de l’Arc « Tournoi du Pouvoir / Survie de l’Univers » estimée et même annoncée pour l’épisode 131 qui sera diffusé le Dimanche 25 Mars 2018 (à cette heure l’épisode 124 a tout juste été diffusé avec le sacrifice de Gohan pour sortir Dyspo de l’arène et la préview du 125 où l’Hakaishin Toppo se révèle. Il reste 6 minutes de tournoi, une minute par épisode actuellement. Le 25 Février et le 11 Mars il n’y aura pas de diffusion pour cause de « marathons ».)

Cet arc a débuté au Japon le 5 Février 2017 avec l’épisode 77. 

Selon le site de Dragon Ball Ultimate.com et son article écrit par son Rédacteur en Chef Gokuda003, FUJI TV se veut rassurante et précise « qu’il n’est pas prévu qu’il y ait une nouvelle série car : « ce n’est pas comme si la série était finie » ».

Déjà de quoi faire passer un moins mauvais week-end à certains fans qui suivent cette série qui vient prendre la suite de la trame chronologique Dragon Ball à la fin de DBZ après l’Arc Buu (mais avant le tournoi et la rencontre de Goku et Uub, une porte de sortie laissée ouverte par son auteur Akira TORIYAMA à l’époque, empruntée à sa manière par la non canon série Dragon Ball GT (DBGT)*) et qui est retransmise par certains d’entre eux via Youtube d’abord en VO dans la nuit de Samedi à Dimanche vers 2h30, 3h00 du matin en fonction de la diffusion japonaise sur cette chaîne depuis le 5 Juillet 2015 avant de diffuser les VOSTfr (essentiellement proposées par « ZamasuTV ») le Dimanche matin, midi au plus tard heure française. 

DBGT et DBS plus liés qu’on ne le pense : à Gauche le rituel de transformation de Baby Vegeta dans DBGT, à Droite : celui de Goku en Super Saiyan God dans DBS.

(* sur laquelle s’appuie pas mal DBS : le rituel de transformation en Super Saiyan God pour la première fois qui rappelle les Saiyans (Bra comprise) entourant Baby Vegeta, le « Dieu de la Destruction » Lord Luud qui a manifestement inspiré le Hakaishin de l’Univers 3, Mosco, les fusions de robots dans l’Arc Tournoi, Maji Kayo, un des robots de l’Univers 3 qui rappelle à la fois le Général Rild dans sa forme Métal ainsi que Baby). 

DBGT et DBS ? Plus liés qu’on ne le pense. (2) A Gauche : Lord Luud « Dieu de la Destruction » dans DBGT, à Droite : Mosco, Hakaishin (Dieu de la Destruction) de l’Univers 3 dans DBS.

DBS : une fin définitive ? Partielle avec le remplacement par une autre série comme on est passé de DB à DBZ (via une ellipse) ? Un spin off Univers 6 ? Une pause momentanée pour cause de mobilisation sur le film de l’année 2018 ?

Une pause momentanée pour cause de mobilisation sur le film de l’année 2018 ? Possible.

Le site Dragon Ball Ultimate toujours pense que le film prévu à sortir en Décembre 2018 va mobiliser beaucoup de moyens côté studio de production historique de Dragon Ball, la TOEI animation. ll est d’avance présenté comme le plus « incroyable » de tous les temps alors… qu’aucun des héros de la Z Team historique n’y interviendra, à part peut-être comme narrateurs se souvenant.

Ce film, qui avait été annoncé lors de la Jump Festa de Décembre 2017, le grand rendez-vous de Décembre de chaque année pour les grosses annonces de mangas, par le staff de la Shueisha (éditeur du manga) sera le 20 ème depuis 1986. 

On découvrira un scénario et de nouveaux personnages directement issus de l’imagination d’Akira TORIYAMA qui s’attaquera à ce qu’il n’a encore jamais (réellement) fait : l’origine de la race guerrière des Saiyans à laquelle appartiennent Goku ou Vegeta mais aussi Kyabe, Kale et Caulifla de l’Univers 6.

C’est lui-même qui a d’ailleurs récemment révélé l’existence du premier Super Saiyan et même Super Saiyan God de l’histoire Dragon Ball : Yamoshi, dont une silhouette dans le récit de Shenron sur la question est apparue dans le film « Battle of Gods » sorti en 2013 et fait énormément penser à celle de Vegeta. 

Après 17 ans d’absence, les deux derniers films de l’Univers Dragon Ball : « Battle of Gods » intronisant Hakaishins, Anges et Super Saiyan God et « La résurrection de F » (2015), intronisant le Super Saiyan Blue et la forme Golden pour Frieza (mais aussi la mort du dernier survivant du Commando Ginyu : Ginyu lui même après avoir vécu planqué sur Terre lors des arcs Cyborgs, Cell et Buu sous la forme d’une grenouille namékienne) ont battu tous les records de recettes : 2,99 milliards de yens pour le premier, 3,74 pour le second. 

« La série s’arrête car Masako NOZAWA est fatiguée et que Hiromi TSURU est décédée » :

Pas du tout ! Certes Masako NOZAWA, la voix historique de Goku au Japon a 81 ans mais elle a la forme (si vous en doutez réécoutez la qualité de son doublage). De plus elle participe au doublage de… Kitaro, la série qui prend la case horaire de DBS sur FUJI TV. Elle ne veut donc ni prendre sa retraite (elle qui a fondé sa société à l’âge de 70 ans) et ne va pas perdre le rythme.

De plus, si elle ne doublait plus Goku, le public, même le plus jeune, a été habitué inconsciemment : elle doublait un Black Goku à la voix plus grave et plus lente qui n’a déboussolé personne, ouvrant ainsi la porte à une autre forme de doublage pour Goku, sans que cela ne colle plus visuellement même si les personnalités de Goku et Black Goku ne sont pas les mêmes.

Quant à Hiromi TSURU, la voix historique de Bulma, décédée à 57 ans d’une dissection aortique (comme quoi l’âge…) l’émotion a certes été énorme, y compris en France, deuxième pays du manga, elle qui avait une voix sensuelle correspondant parfaitement à son personnage principal mais ce genre de voix peut être remplacé.

En France, on a bien eu des remplacements soudains de voix pour C16 et C17 et personne n’a trouvé à redire. Il en a été de même dans certains épisodes de DBZ quand Patrick BORG, le doubleur français de Goku a été remplacé parce que malade ou non disponible. 

Qui a dit « je ne vais pas regarder Dragon Ball Super en VF parce que la voix française du narrateur de DBZ et de nombreux personnages (Tao Pai Pai, Ten Shin Han, Shenron, le Professeur Brief, le Roi Enma ou encore Cell) Georges LYCAN est décédé en 2006 » ? » Personne. Et pourtant sa voix était une « institution » de la série.

Une fin définitive ? A moins d’être remplacée par une autre série, ce que dément FUJI TV (lire plus haut), improbable. 

Ce qui rassure, tout comme les très bonnes audiences de la série sur FUJI TV, les ventes de produits dérivés et la déclinaison de Dragon Ball Heroes en Super Dragon Ball Heroes, jeu vidéo qui a aidé DBS à exister.

L’ensemble rassure (ce dont Dragon Ball Kai ne profitait pas puisqu’il n’avait que les bonnes audiences… au Japon essentiellement, tout comme Dragon Ball GT qui a largement été écourté (l’arc Super C17 est le plus court de l’univers Dragon Ball)) et s’ajoute à cela le développement en VF, avec la plupart des voix historiques françaises de doublage (sauf décédés entre temps) de la série diffusée depuis le 17 Janvier 2017 sur la chaîne payante TOONAMI (accessible par câble, satellite et ADSL, qui diffuse aussi des extraits sur sa chaîne Youtube) ainsi que sur NT1 depuis le 10 Septembre 2017. 

Un nouvel horaire sur FUJI TV ?

C’est aussi une possibilité car les Sentai et les Kamen Rider rapportent plus que Dragon Ball au Japon. Il suffit de vouloir bouger une série dans la grille horaire ou d’en ajouter une nouvelle ou un retour (le cas de Kitaro) pour tout chambouler.

Le public japonais ne peut de plus être analysé dans son intégralité par les seuls réseaux sociaux et forums traduits en français. Est-ce une simple demande de changement d’horaire ?

Mais l’hypothèse du studio intégralement mobilisé pour le film l’emporte à nouveau.

Reste la possibilité d’une ellipse… au sein même de DBS comme d’une pause pour laisser place à un spin off sur… l’Univers 6, théorie intéressante du youtuber « Sussucre » manifestement très affecté par cette annonce :

(à partir de 5’31) : 

On sait déjà que quoi qu’il arrive la série DBS doit rattraper la fin de DBZ (comprendre cette fois-ci le tournoi avec la rencontre de Uub) : ce que rappelait le site DragonBallSuper-France.fr selon une interview du dessinateur de la série : Toyotaro. 

L’arrêt (momentané) de DBS ? Il avait déjà été annoncé lorsque le média espagnol Mission Tokyo avait parlé à la fin 2017 d’une interview en off (privée à huis clos) réalisée lors du 13° Salon du Manga à Barcelone avec les producteurs de la série.

Un rumeur de spin off sur Jaco, l’extraterrestre patrouilleur qui se préoccupait des seins qui tombent de Bulma, avait déjà été abordée. 

Pourquoi une pause peut être bénéfique pour la série ?

Dragon Ball Super s’appelle « Super » à cause des Super Dragon Balls. Tant qu’elles seront présentes, la série s’appellera comme telle comme DBZ s’appelait ainsi à cause du « Zenkai », ce boost de puissance dans une saga où les potentiels des principaux héros se sont révélés comme jamais au fur et à mesure d’intenses combats (où finalement en réfléchissant DBS aurait pu continuer de s’appeler DBZ.)

Mais DBS, c’est aussi une cadence monstrueuse : un épisode prend 6 mois à partir de l’écriture du script et 4 mois pour l’animation (donc 6 au total), ce qui rejoint bien la fin de l’Arc Tournoi (la date de 2015 apparaissant toujours à chaque fin d’épisode récemment diffusé.)

Ce qui fait aussi penser que l’équipe du film terminera son travail en Octobre, au plus tard Novembre 2018 avant sa sortie un mois plus tard : de quoi faire revenir la série pour Mars ou Avril 2019 vu que des épisodes ont du être conçus en 2016 et qu’ainsi le rythme ne sera pas perdu.

Ce que confirme le rythme de diffusion de Kitaro dont les retours (le 5°) sont des formats hommage courts. Celui-ci pourrait durer 1 an tout au plus, donc conduisant à nouveau à Mars ou Avril 2019.

Mais ce rythme de production de DBS devrait aussi être revu : la TOEI, qui met une pression monstrueuse à ses équipes a du faire appel de nombreuses fois à des indépendants pour compléter ses équipes se révélant dépassées (d’où la moins bonne qualité des arcs Beerus et Golden Frieza vis à vis des arcs Black Goku / Zamasu ou encore Tournoi du Pouvoir).

Un épisode DBZ mettait 2 mois de plus à l’époque alors que pourtant certains se sont même révélés de moins bonne qualité que des épisodes DBS. L’épisode 5 de DBS a fait hurler les fans mais pourtant au niveau dessins il n’avait rien à envier aux épisodes DBZ du combat Cell-Goku (jusqu’à temps que le ring soit détruit). On se souvient des visages de la Team Z vus de loin qui étaient absolument dégueulasses alors que ce combat était attendu et surtout… que c’était le tout premier d’un arc où Goku a largement été absent à cause de sa maladie cardiaque faisant suite à son affrontement avec C19. 

Certes, ce combat était bon et beau mais attention : ne déprécions pas DBS pour mettre DBZ sur un piédestal.

Et puis… ?

Et puis le manga papier, qui sort à raison de 1 chapitre par mois pourra aussi rattraper et même dépasser la série (le Tournoi du Pouvoir va tout juste y commencer).

Il y aura toujours du DBS, grâce à Youtube notamment. Les plus impatients se consoleront avec les théories tantôt fan service, tantôt loufoques des fans espagnols ou avec les animations de Mastar Media ou d’UHG Animation qui a frappé fort récemment avec son Goku SSJ3 Ultra Instinct : 

ou encore avec son Vegito Ultra Instinct contre le Daishinkan : 

Le 29 Janvier 2018, le grand maître Akira TORIYAMA devrait aussi se montrer rassurant en donnant une interview dans le Weekly Shonen Jump, le magazine historique du manga qui le publie et notamment les previews sur lesquelles tout le monde s’appuie.

La TOEI devrait aussi avec l’épisode 131 nous fixer sur le retour rapide ou moins rapide de DBS :

est-ce que la série va s’arrêter au maximum de son climax, c’est à dire 1 minute avant la fin du tournoi, laissant les fans dans un état d’excitation extrême, ce qui voudrait dire un retour rapide ou bien terminer l’arc (ce qui est possible à raison d’un minute de tournoi par épisode, du 124 du 21 Janvier au 131 du 25 Mars) avec un retour moins rapide.

Toyotaro pensait que DBS n’allait pas rejoindre le 28° Tenkaichi Budokai où Goku va partir s’entraîner avec Uub (c’est à dire se situer entre les épisodes 288 et 289 de DBZ / chapitres 518 et 519 du manga papier) puis il a été dit que les deux allaient finalement se rattraper et peut-être même se dépasser, donc via une ellipse à coup sûr).

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas demain la veille que l’une des meilleures séries et un des meilleurs mangas de tous les temps va s’arrêter, des films devant en effet arriver aussi en 2019 et 2020.

A noter qu’un trailer du film de Décembre 2018 devrait sortir en Août. 

Edit du 07/02/18 :

De nouvelles raisons d’être confiants sur une suite en 2019 pour éviter une fin bâclée en Episode 131 et sans le moindre sens.

Cette année là sera celle des 35 ans de la franchise Dragon Ball. Une rumeur qui court sur les forums japonais et américains depuis fin Janvier 2018 fait part d’une suite qui utiliserait visuellement le même kanji que Dragon Ball Super, un kanji pouvant dire beaucoup de choses, ce qui permettrait ainsi de conserver les supers Dragon Balls mais aussi l’univers, notamment marketing de DBS. 

Le Kanji de DBS pourrait être réutilisé pour la prochaine série.

La piste privilégiée serait « Dragon Ball Ultra », ce qui axerait ainsi la nouvelle intrigue générale sur le fameux Ultra Instinct, pour le moment non maîtrisé intégralement par Goku (la fameuse théorie sur l’Ultra Instinct « défensif » avec la lueur bleue, qui serait le sien actuellement (à l’heure de l’épisode 126) et « offensif » qui serait celui avec la lueur rouge, possiblement celui de Vegeta qui pour l’instant a une forme de synthèse entre le SSJ Blue et l’Ultra Instinct. Dans certains visuels, Goku possède déjà les deux lueurs mais DBS est coutumier du fait d’annoncer puis de changer (comme ces visuels de l’équipe Univers 7 avec Buu ainsi que l’opening dédié avant d’être remplacé par Frieza).

Vegeto Ultra Instinct, dont l’arrivée semble s’écarter avec les récents spoils des épisodes 127 et 128, était supposé maîtriser les deux. Ce sera finalement peut-être Goku tout seul. A noter que le poing de Ki divin utilisé par Vegeta contre Toppo Hakaishin « imperfect » est le « God Fist », déjà nommé par Z-Max dans la mise à jour la plus récente de son ROM sur base de Pokémon version Rouge Feu : Dragon Ball Z Team Training.)

Mais il ne faut pas balayer pour autant deux autres possibilités :

« Dragon Ball Univers », ce qui aurait du sens vis à vis des univers teasés participant ou non au Tournoi et des fameux univers détruits par Zeno (18 à la base contre 12 actuellement). 

Enfin, les passionnés de DBGT, qui trouvent que la TOEI lui rend bien hommage dans DBS pourraient peut-être se consoler avec un « Dragon Ball Super Touring », qui rejoindrait aussi la logique de « Dragon Ball Univers ». 

Wait and see… 

Interview de Loic Gonsolin, community manager du Parti Libéral du Québec

Dtom.fr vous propose à nouveau cette interview en date de Septembre 2014. Interview assez prémonitoire pour l’Election Présidentielle de 2017 en France. ( * : en était à l’époque le président). 

Loic GONSOLIN

Par Jean-René LAGET, Directeur des publications 

Pour ceux qui sont des lecteurs assidus de dtom.fr, son nom ne sera pas inconnu puisque Loic GONSOLIN a été à plusieurs reprises contributeurs de nos colonnes. Il a malheureusement aujourd’hui moins de temps pour cela, mais c’est pour la « bonne cause » puisqu’il propose désormais au Parti Libéral du Québec ses services de community manager (responsable des réseaux sociaux, du mailing et de l’administration de sites) après de brillantes études dans un pays où selon lui les perspectives d’avenir pour la jeunesse (et notamment en Politique) sont plus que sérieuses. Cela méritait bien une interview dans un média à l’étendard plus que libéral. 

JRL : « Bonjour Loic et merci d’avoir accepté notre interview ».

LG : « Bonjour Jean-René, cela me fait plaisir et me rappelle le temps de mes contributions. »

JRL : « En effet. Une présentation s’impose cependant pour nos nouveaux lecteurs ».

LG : «Loïc Gonsolin, 21 ans, diplômé d’un bachelor (licence) en études internationales (science po Montréal), présentement étudiant à temps partiel en Master de Science po, spécialité affaires publiques et internationales avec concentration en communication politique. Je suis employé à temps plein en tant que responsable des réseaux sociaux du Parti Libéral du Québec (community manager). » 

JRL : « Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer en Politique ? Et pourquoi au Québec ? » 

LG : « Je suis allé naturellement vers la politique. J’ai d’abord commencé par m’intéresser à l’économie et au fonctionnement de celle-ci aux alentours de mon 16e anniversaire. J’ai ensuite opté, après mon bac, pour une formation universitaire générale : le diplôme d’études internationales offert par la faculté de science politique de l’Université de Montréal. J’y étudiais la politique, l’économie, l’histoire et la démographie. Bref, rien de mieux pour arriver à une bonne base de culture générale pour enchaîner au deuxième cycle universitaire. Je recommande ce programme (exigeant) à tous ! 

C’est au cours de ma première année d’études que s’est déclenchée une grande envie de prendre la plume pour soulager le bouillonnement cérébral qui m’animait au coeur des manifestations étudiantes du printemps 2012. Manifestations relatives à la hausse des frais de scolarité. 

Pourquoi le Québec ? Pour l’amour que j’ai de mon pays et de ma province d’accueil (Canada et Québec). Je dois aussi avouer que j’ai tenté ma chance en raison de l’accessibilité des élus et de la facilité à s’impliquer et travailler en politique. Ceci en raison de l’absence d’une élite quasi aristocratique qui domine et bloque l’arrivée de jeunes de la classe moyenne dans les partis politiques en France, par exemple. Les jeunes sont écoutés au Québec ! 1/3 des voix au sein des instances du PLQ sont attribuées à la commission jeunesse du parti. » 

JRL : « C’est le rêve de beaucoup, notamment à l’UMP parmi les partisans de Bruno LE MAIRE. Que veut dire comme opinion politique « Nitro Circus » sur ton profil facebook ? » 

LG : « (Rires) – Cela date de mon époque apolitique justement ! Je suis passionné de motocross, j’étais alors coureur. Disons que depuis je me suis trouvé politiquement, mais il faut savoir que Nitro Circus est une troupe de cascadeurs « libres » et je me vois toujours comme eux : en quête constante de liberté et de sensations fortes. Autrement dit, je suis pragmatique, je me tiens loin du dogmatisme et je lutte contre les dogmatiques. Si nous voulons avancer, il ne faut pas nous imposer de barrières purement idéologiques. » 

JRL : « En quoi consistent tes fonctions au sein du Parti Libéral du Québec ? Présente-nous la situation électorale de ce parti. » 

LG : « Le PLQ est le parti présentement au pouvoir au Québec (depuis Avril dernier). J’en suis le responsable des réseaux sociaux. J’effectue de longues heures de recherche pour la rédaction de contenu pour les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et emails), je m’occupe des relations entre le public (communautés en ligne) et le parti, mais je participe aussi à la gestion du site internet. Régulièrement, je procède à l’analyse des résultats de mes communications à partir de différents outils analytiques et bien sûr, je veille à me tenir à jour sur les nouveautés dans le domaine des médias sociaux et des technologies. Cela en plus de relire (vérifier) des communiqués de presse, etc. plusieurs fois par semaine. » 

JRL : « Au fait, as-tu un encartage dans un parti en France ? Si oui, dans quel mouvement en interne ? » 

LG : « Je n’ai aucune affiliation politique en France. J’aime l’idéologie de l’UMP, mais pas l’élite qui la compose. En fait, je n’aime pas l’élitisme de la politique française, tout simplement. Si je devais me décrire en une phrase, je dirais que je suis un Gaulliste hormis la position de De Gaulle sur le Québec. » 

JRL : « Vas-tu te présenter à des élections ? Au Québec ? En France ? » 

LG : « Il est très improbable que je me présente un jour. Je suis timide et pas très doué pour la communication orale. Je veux rester un homme de l’ombre. » 

JRL : « Comment vois-tu l’avenir en 2017 pour la France ? » 

LG : «Comme en 2002, mais avec l’union des « républicains » en moins pour le second tour de la présidentielle… » 

JRL : « Est-il selon toi souhaitable que le Parti Libéral Démocrate (PLD, homologue tricolore du PLQ) présente un candidat à la Présidentielle de 2017 ? » 

LG : « Je ne suis pas assez la politique française pour me prononcer sur le contexte, mais je dirai que toute division d’une famille politique est à éviter dans le contexte actuel. Il faut rassembler pour éviter une catastrophe en 2017. » 

JRL : « Ton appréciation du Parti Pirate ? » 

LG : « J’aime voir l’émergence de nouveaux partis, c’est la preuve même du fonctionnement de notre démocratie. Pour ce qui est des orientations politiques de celui-ci, je ne les connais pas assez pour me prononcer. » 

JRL : « Qui va selon toi se présenter pour le Centre, pour le MoDem, pour l’UDI ? » 

LG : « MoDem, très probablement François Bayrou, mais je ne suis plus assez la Politique française pour avoir un avis sur le sujet. »

JRL : « Qui pour l’UMP ? » 

LG : « J’ai envie de répondre à « qui j’aimerais pour l’UMP ? » alors, j’espère ni Copé, ni Fillon, ni Sarkozy. Il faut avancer, écarter les arrivistes et ceux qui ont un boulet à la cheville (et les menottes aux mains, ou presque) ;-). En fait, j’aimerais Baroin. Il est modéré, pragmatique, charismatique et intelligent. Il a tout d’un président. » 

JRL : « Qui pour le PS ? Hollande peut-il rempiler selon toi ? » 

LG : « Sans nul doute, Hollande ne se représentera pas. Il y a deux choix : 1- il fait preuve d’intelligence et de réalisme (inhabituel et improbable), et s’écarte tout seul de la course ; 2- il essaie de se représenter et se fait écarter de force. »

JRL : « Ton appréciation du FN et de Marine Le Pen ? » 

LG : « Elle est malheureusement pour de nombreux Français la dernière option. Je ne la pense pas aussi radicale et xénophobe que son père, elle est douée et c’est bien ça le problème. D’autant plus que le PS et l’UMP sont, depuis plusieurs années, à pied d’oeuvre pour qu’elle remporte la prochaine campagne électorale. » 

JRL : « Ton appréciation du RPF et de Christian Vanneste ? » *

LG : « Je ne les connais pas assez. » 

JRL : « Ton appréciation de DLR / DLF et de Nicolas Dupont Aignan ? » 

LG : « Plutôt bonne. J’apprécie le patriotisme, mais d’un point de vue économique, il y a un manque de réalisme. » 

JRL : « Côté USA, tu es : 

Pro Parti Démocrate et Barack Obama ? Pro Parti Républicain ? Pro Tea Party ? Pro Ralph Nader ? »

LG : « Observateur 😉 » 

JRL : « Pour conclure cette interview, quelle est ta figure préférée en Politique au Québec ? »

LG : « Bien évidemment, notre Premier Ministre, Monsieur Philippe Couillard. D’ailleurs, sa mère était française. C’est un homme pragmatique, économiquement de Droite, socialement du Centre qui sait se tenir loin des querelles et garder un débat de haut niveau. » 

JRL : « Merci Loic, à très bientôt ? »

LG : « A très bientôt 😉 »

Info : le PLQ est la première force politique du Québec aujourd’hui, suivi du Parti Québecois (PQ), du CAQ (Coalition Avenir Québec) et de QS (Québec Solidaire).

Plus d’informations sur le PLQ : http://www.plq.org/fr/outils-en-ligne

Le site de Loic GONSOLIN (et ses réseaux sociaux) : http://loicgonsolin.politicien.fr/2013/12/27/le-parti-liberal-du-quebec-en-quatre-points/ 

La Guerre des Front(s) Démocrate(s) aura bien lieu

Dtom.fr vous propose à nouveau cet article initialement paru dans ses colonnes en date du 20 Juillet 2014 : il a son importance car cité sur la page Wikipédia du Front Démocrate et il apporte un certain regard sur la naissance à l’époque de cette nouvelle formation politique aujourd’hui composante de la majorité macroniste… tout comme le MoDem. 

A gauche, le Front Démocrate de Jean-Philippe Jouvenel, à droite celui de Jean-Luc Bennahmias

Par Jean-René LAGET, Directeur des publications

Ils se pensaient indispensables auprès de François BAYROU et croyaient que leur escapade marseillaise des Municipales en terres mennuccistes passerait comme une lettre à la Poste, aussitôt envoyée, aussitôt pardonnée. Il n’en fut rien. Christophe Madrolle et l’ex Vert Jean-Luc Bennahmias furent exclus du parti alors que le MoDem avait apporté officiellement son soutien à Jean-Claude GAUDIN, réélu triomphalement contre toute attente. La pilule ne passant pas chez l’écolo-démocrate, ce dernier a décidé à la mi Juin 2014 de créer le « Front Démocrate », « inspiré du Parti Démocrate des USA » et dont le lancement officiel se fera le 27 Septembre 2014. L’inspiration a toutefois ses limites, vu que l’orientation, écologiste et sociale, sera clairement de Centre Gauche, ne rejetant pas les alliances à l’avenir avec le PS. Tout allait pour le meilleur des mondes pour l’ex eurodéputé (de 2004 à 2014) si ce n’est jusqu’à l’apparition ou plutôt… réapparition d’un autre Front Démocrate, celui de Jean-Philippe Jouvenel, crée en Septembre 2011, think tank de discussion avec l’ensemble des partis politiques, et pas seulement de Gauche. L’intéressé, dans une tribune sur le site du Front Démocrate « originel », dénonce cette attitude : 

« Cela en fait-il un problème pour cet ancien député européen EELV puis MoDem ? Non, on prend le nom et on joue la carte de la loi du plus fort en usant de tous ses contacts politiques (notamment PS) et médiatiques pour s’imposer et écraser l’existant.

Utiliser la loi du plus fort dans un discours se voulant démocrate et se réclamant du conseil national de la résistance, en dehors des aspects légaux, sur le plan de la morale politique, n’est-ce pas une certaine illustration de la véracité de ses convictions ? » 

Ajoutant par ailleurs sur la nature de ses rapports avec les bras droits de Bennahmias : 

« Le 19 juin, j’ai finalement été joint par téléphone par Christophe Madrolle, qui se présente comme son bras droit, puis Cyril Chadé, de la société Polydea, qui se présente comme chargé de la comm’ et du web du Front démocrate de Bennahmias. Si Madrolle a tenté de me faire croire qu’il ignorait tout de notre existence avant le lancement de leur parti, Chadé a été beaucoup plus cru : il nous avait bien vu, mais a estimé que nous étions négligeable… Et, même s’il avait vu le formulaire de contact du blog, il n’a pas jugé opportun de nous contacter… Bien gentiment (si, si), il m’a proposé de contribuer pour eux (écrire mes textes pour qu’ils se les approprient, petite traduction pour les nouveaux en politique). Gentil non, pour s’assoir sur 3 ans d’antériorité et l’éradication de notre travail ? Un accord ? Pourquoi faire ? »

A la lecture de cette tribune, on apprend par ailleurs que Cyril Chadé avait déposé « Union Démocrate ». Un dépôt INPI datant en effet du 19 Avril 2014, révélant les véritables intentions et idées de Bennahmias. Cependant, il a du certainement y renoncer en estimant les tensions possibles avec l’UDI, dont le nom et l’acronyme auraient été très, trop proches. 

Capture d’écran du dépôt INPI de « Union Démocrate »

Cohabitant sur les réseaux et sur les blogs, leur affrontement s’est justement déplacé sur le terrain de l’INPI. Ironie du sort… ou pas, Jean-Philippe Jouvenel et Cyril Chadé sont tous les deux lyonnais et ont fait leurs dépôts à deux jours d’intervalle. Le premier a avoir dégainé est le responsable de la société Polydéa qui a déposé logo et nom le 17 Juin 2014 sous les classifications de Nice 35 (publicité), 38 (télécommunications) et 41 (éducation). A cette heure, le statut est toujours celui de la « demande publiée » et non « marque enregistrée ». Tout en sachant que la demande pourrait être « enregistrée » ou tout simplement «demande totalement rejetée ». Jean-Philippe Jouvenel est venu effectuer son dépôt 2 jours plus tard par voie de dépôt électronique également, sans déposer de logo, puisqu’il estime que son logo, sans forme ni figure est purement manuscrit. Le caractère manuscrit d’un dépôt de nom est également supposé empêcher tout autre dépôt, sauf de logo mais de fait inutilisable. Autre différence concernant son dépôt, il y a ajouté la catégorie 16 (produits de l’imprimerie), permettant le dépôt sur des objets dérivés et notamment… des imprimés et tracts.

On s’imagine aisément sur quel terrain leur affrontement va désormais se déplacer, Jouvenel pouvant estimer le préjudice moral et intellectuel subi comme évident mais aussi l’occasion rêvée de relancer son Front Démocrate qui était depuis sa naissance dans son jus, sans grande activité ni reconnaissance médiatique. 

Capture d’écran des 2 dépôts INPI « Front Démocrate »

La LDC (Ligue de Défense des Conducteurs) : le 1er parti des automobilistes ?

Par Jean-René LAGET, Directeur des publications 

La Secrétaire Générale de la LDC Christiane BAYARD mène le « combat » depuis les premières heures et ne devait certainement pas s’attendre à de tels succès dans le pays où les droits de l’automobiliste et de la voiture ne cessent de reculer au fil des coups portés depuis le premier choc pétrolier par la sécurité routière (celle qui s’émeut d’une pub où un coupé français dépasse un train et qui n’a jamais vu la saga « Taxi » d’un très bon œil), les associations de victimes de la route, les écologistes (EELV, Yann Artus Bertrand, Jean Jouzel, Denis Baupin, Yves Cochet, Nicolas Hulot…) les anticapitalistes, les socialistes parisiens (Bertrand Delanoe, Ségolène Royal (ministère), Anne Hidalgo…), les utilitaristes et cyclistes notamment.

Et ce n’est pas les quelques satisfactions comme Béthune (UDI), Angers (LR) ou Saint-Omer (LR) qui sont revenues en 2014 sur des voies piétonnes pour relancer la circulation et la fluidité ou le recul du Maire de Mouans-Sartoux (à l’époque André Aschiéri) en 2008 sur son idée de péage urbain qui changent une tendance générale de plus en plus étouffante pour une majorité trop silencieuse de contribuables-automobilistes.

Pourtant, à l’instar de 40 Millions d’Automobilistes, la LDC inflige de sacrés revers aux adversaires des « 4R » : 2009 sur le 110 km/h sur Autoroute, 2010 : réduction du délai de récupération de points pour les petits excès de vitesse, 2011 : sur l’absence d’information de la présence de radars, 2012 : sur le refus de contrôle technique annuel, 2012 et 2013 sur le refus de l’éthylotest obligatoire (qui existe néanmoins dans les transports publics : bus), 2013 à 2014 : sur la baisse des limitations de vitesse prévues à l’époque, 2015 : sur le refus du périphérique parisien à 50 km/h, 2015 : sur le durcissement des conditions de baisser la vitesse à 90 km/h sur les routes, 2016 : refus de contrôle permanent des données conducteur (même si le combat continue comme l’estime elle-même la LDC), 2016 : sur la proposition du premier amendement anti-radars co-signé par 44 députés.

La nouvelle baisse des limitations de vitesse dans le viseur de plus de… 2.000.000 de pétitionnaires :

La Ligue de Défense des Conducteurs est déjà arrivée à faire plier nombre de gouvernants depuis 2009 grâce à des pétitions signées par 200.000 à 500.000 personnes en général.

Mais on pourrait dire « par seulement » 200.000 à 500.000 pour des sujets bien plus graves qu’une baisse de 10 km/h sur les routes nationales comme départementales (dont l’expérimentation ne fut « pas très concluante » selon Europe 1). 

Il n’en fallait d’ailleurs pas plus pour que le  »bon petit soldat de la bien pensance » (Le Monde) monte au créneau le 28 Décembre 2017.

Pourquoi ? Parce que la LDC a décidé de sortir l’artillerie lourde : outre ses nombreux articles et lettres sur le sujet, quand on tape dans le principal moteur de recherches « la baisse de la vitesse à 80 km/h » on tombe sur le premier lien très bien référencé en annonce sponsorisée… du site de la LDC.

(Ce qui sera encore possible si le Pouvoir ne décide pas un beau jour que défendre le droit des automobilistes lors d’une campagne électorale constitue une « fake news à déréférencer » (il n’y a en effet qu’à voir comment certains se sont crus investis d’une mission divine en voulant « hoaxbuster » la LDC lors de l’année présidentielle 2012, juste après la Présidentielle et les Législatives).

Cette campagne acharnée de ce que l’on pourrait appeler le « premier parti des automobilistes » semble porter ses fruits puisque la pétition-lettre ouverte à Emmanuel MACRON en est à son 2.100.483 ème signataire à la date du Vendredi 5 Janvier 2018 à 20h10 et 01 seconde. 

Un succès sur lequel plus aucun média ne peut faire l’impasse. Ainsi, encore le Jeudi 4 Janvier 2018 Nice Matin, considéré comme le plus grand quotidien du Sud Est écrivait sur le sujet dans sa rubrique « France ». 

La pétition s’adresse en même temps au Ministre de l’Intérieur et dit ceci :

« Monsieur le Ministre,

Attendu que vous projetez de baisser les limitations de vitesse à 80 km/h sur les routes ;

Attendu que déjà, avec les limitations de vitesse actuelles, plus de 46.900 PV pour excès de vitesse sont dressés chaque jour, et 13 millions de points de permis sont retirés chaque année ;

Attendu que, sur des routes truffées de radars-pièges (fixes, mobiles, et bientôt l’armada de voitures-radars avec chauffeurs), une baisse des vitesses-limite entraînera une explosion totalement insupportable des PV ;

Attendu que cette baisse n’a aucun fondement en matière de sécurité routière – on dispose même de données qui montrent qu’augmenter la vitesse ne nuit pas à la sécurité : en 2012, la vitesse moyenne a augmenté en France. Et pourtant, le nombre de tués sur la route a diminué de presque 8%. C’était déjà le cas entre 1998 et 2002, avec une baisse du nombre de décès sur les routes de 15 % ;

Je vous demande de mettre un terme immédiat au projet de baisse des limitations de vitesse. » 

Dans un même temps, la ligue adresse une autre pétition à Gérard COLLOMB contre la privatisation des radars mobiles embarqués.

Celle-ci recueille à cette heure selon la LDC 369.065 signatures.

Fidèle à son combat « contre la répression absurde », elle s’attaque aussi à la répression écologiste en publiant et en vendant (10€ comprenant 3€ de frais de port) un livre blanc sur l’automobile et son avenir intitulé « Et si l’avenir, c’était la voiture ? ». 

Est-ce que ces nouveaux combats seront aussi couronnés de succès ?

Wait and see…